Ah ces médecins !

 

Juste ce petit article pour signifier que pas systématiquement les médecins ne sont pas forcément solidaires entre eux. Je m’explique. Comme la plupart des français j’ai un médecin traitant et quand cela est nécessaire à mon état de santé je vais voir un spécialiste et évidemment je suis le parcours de soin en présentant une lettre de mon médecin traitant au spécialiste. Là, (comme je le raconte au début de mes narrations) j’ai vu un spécialiste du sommeil à L’Hôtel dieu et un autre de la Salpêtrière qui lui est également généraliste dans un petit village de mon département soit à 50 kms de chez moi. Bien entendu quand j’ai compris que mon corps n’en pouvait plus par  le sevrage difficile à supporter. En effet,  je subis des effets secondaires sur ma fatigue générale , ma vigilance et ma concentration au travail , c’est pourquoi  demandé à être en arrêt de travail car je ne pouvais plus assumer dignement ce dernier.

Que nenni, contrôles de L’ARS ou du conseil de l’ordre ???  oblige, c’est à celui qui va en donner le moins. Donc après moult demandes j’ai fini par en obtenir un. Le médecin de l’hôtel Dieu m’a renvoyée vers mon médecin traitant qui lui ne voulait rien entendre car si j’avais vu des spécialistes c’était à eux de prescrire cet arrêt. Au final c’est l’homéopathe qui devant mon état très angoissé a finit par m’octroyer ce que je demandais.

A savoir que mon médecin généraliste ne veut plus rien savoir, plus rien ne me prescrire, bref  il fait la sourde oreille en me disant que je dois me tourner vers un psychiatre ou un psychologue alors qu’actuellement  je n’ai pas besoin de suivi psychologique. Ahahahaha, comme c’est charmant de se sentir soutenue dans ces moments si difficiles à traverser.

NB: ARS > Agence Régionale de Santé



6 commentaires

  1. Isabelle Reby 21 avril

    Pffff…..mais dans quel monde vit on ????? c’est une aberration….terrible de penser que celui qui …normalement…te connait le mieux et le plus soit celui qui refuse de t’aider et/ou au moins de te soutenir ! Courage ma belle …tu vas y arriver avec ou sans lui ! mais quand meme ca met les boules !

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    • songesdunenuitandette 25 avril

      Oui ça fout les boules car me concernant je sais que je ne vais pas faire de bêtise avec une ingestion importante de barbituriques (ou autres façons) pour lancer un cri d’alarme voir pire (suicide définitif) mais il faut imaginer les personnes qui font un sevrage tel que le mien et qui se retrouvent seules face à elles-mêmes donc sans aucun soutien médical.
      J’avoue qu’il faut se battre pour ne pas sombrer plus! … (Merci de me suivre Isa ;) )

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  2. rougepolar 28 avril

    Ah les médecins !!!! J’en ai eu aussi mon lot avec les inepties de certains. Il faut trouver LE bon, en général ils sont rares et proches de la retraite malheureusement. Courage

    Dernière publication sur Rougepolar : Ah les vacances !

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    • songesdunenuitandette 28 avril

      Merci de tes différents commentaires donc d’être venue me lire jusqu’ici !
      Oui ce n’est pas simple d’être bien soutenu(e) surtout quand on prend une décision, un axe important voire primordial pour être en meilleure santé. Cette incohérence médicale parait paradoxale mais en effet elle existe bel et bien.
      J’avoue que je suis très contente du médecin homéopathe qui est pour l’instant celui qui soutient le plus ma démarche … remarque, encore heureux car c’est une manière holistique de se soigner qui est aussi axée sur l’écoute du corps, des énergies et de tout ce qui va avec ça. Il serait donc dommage que ce médecin ne soit pas attentionné tout en étant efficace dans ses prescriptions!!!

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  3. Catherine 16 juin

    Facile de donner des conseils quand on n’est pas dedans. Je l’ai été, accro au Lexo et au stilnox, pendant des dizaines d’années. Maintenant il ne me reste plus que le stilnox, en petite quantité, plus pour me rassurer que par nécessité.
    Donc mon conseil, si je peux me permettre, c’est que le sevrage ne prendra pas ou sera beaucoup trop difficile à supporter si vous « n’assurez pas les arrières ». Il faut d’abord faire un travail sur soi, se faire une espèce d’armée de réserve psychologique avant d’affronter une telle épreuve. Moi, c’est la sophrologie qui m’a sauvée et qui m’a ouvert les portes de ma « connaissance ». Ouvert les vannes déjà, obligée à connaître et à vaincre mes angoisses et petit à petit donné la réserve suffisante. Ensuite le sevrage va presque de soi, si j’ose dire. ça m’a pris 3 ans. Je ne dis pas que j’ai gagné. Quand on aborde le sujet de la connaissance de soi, on en a pour la vie, mais j’arrive à prendre du recul sur ce qui occultait toute ma vie.
    Je suis prête à en parler avec vous si vous le désirez

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  4. songesdunenuitandette 22 juin

    Je ne l’ai pas encore spécifié mais il va de soi que depuis mes 16 ans, j’ai de nombreuses fois fait un travail sur moi et heureusement car sinon je serais encore moins clairvoyante sur ce qui se passe en moi et sur ce qui m’affecte au plus profond de moi.

    Depuis mon adolescence, j’ai fait plusieurs psychothérapies et une d’ordre analytique. Ces différentes approches m’ont permis de connaître les raisons familiales qui ont tant affecté ma vie. J’ai même réussi à pardonner à mes deux parents aujourd’hui décédés.
    J’ai aussi fait tout un travail intérieur avec des stages de développement personnel.

    A nouveau, aujourd’hui il me semble plus que nécessaire de reprendre un travail psychothérapique afin d’arriver à endiguer mes angoisses si invalidantes et bien sûr d’y associer de la relaxation afin d’être plus sereine dans ces moments si difficiles.

    J’accepte votre aide pour discuter avec vous. je pourrais vous laissez mes coordonnées sur ma page facebook et en message privé.
    Merci à vous :)

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