Essai de rédaction sur Délire et Peurs Associées

 

Cette dernière nuit fût extrêmement difficile à vivre.
Environ tous les 7 à 10 jours je décompense sévèrement le fait que mon organisme s’habitue à ne plus avoir cette drogue médicamenteuse dans le sang.
Il est souvent spécifié que les personnes alcooliques peuvent faire un deliruim-tremens quand elles sont en manque d’alcool(s).

Moi, je ne sais pas sur quoi je délire mais c’est guère mieux.
Souvent je n’arrive pas à contrôler toutes les pensées néfastes qui m’assaillent certains soirs et il suffit alors d’une réflexion entendue, d’une vision de quelque chose qui m’est intolérable ou qui a un affect sur mon extrême sensibilité pour que je vire dans cauchemar conscient donc éveillé.

Je glisse alors dans des méandres scabreux qui m’emmènent loin vers mes peurs les plus redoutables.Il est alors encore plus difficile d’être calme et zen surtout aux débuts de la nuit qui agite mécaniquement son grand manteau noir.

Je suis alors en proie au découragement le plus infini. Me reste alors qu’une seule ligne à suivre, celle que je me fixe en essayant de ne pas sombrer de cette lutte presque inégale entre mon moi d’avant (moi, quand j’étais grave intoxiquée) et ce moi nouveau qui émerge avec difficulté (moi en cours de désintox) !



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