Les jours passent …

 

Quand je suis en phase tristesse que je peux éventuellement considérer en phase de léger délire (je n’ose pas penser qu’il soit plus que « léger » ce délire) aussi en ces moments d’abattement, je me sens avoir été deux personnes qui luttent entre elles. Voire trois personnes dont une en devenir, une qui lutte pour avancer et l’autre personne qui ne veut pas du changement qui s’opère en moi et qui me retient en arrière comme si je devais m’accrocher au passé ou à ce qui n’est plus.

C’est bizarre que de dire cela car quand ça se passe je n’ai pas l’impression de cette lutte tellement je suis angoissée, compressée en moi-même, affolée pour un rien, montant dans les tours de mes pensées noires qui m’envahissent inexorablement. Rien ne me calme. J’essaie de respirer doucement, régulièrement mais c’est difficile. Mon corps sursaute jusqu’à parfois 2 fois par seconde et il m’est arrivé de faire des bonds de 10 cm. Aussi c’est dire combien j’en ressorts fatiguée, usée, au bout de moi-même, ayant beaucoup de mal à trouver le sommeil. Généralement les nuits qui suivent cet état je dors très mal et je fais des cauchemars.

A propos des cauchemars, avant de diminuer le Lexomil, j’en faisais toutes les nuits. J’étais tout aussi exténuée d’avoir un sommeil découpé toutes les 90 minutes et empli de rêves assez hallucinants. J’en ressortais là aussi dans un état difficile ayant de plus en plus de mal à être bien par manque de repos.

Est-ce le traitement homéopathique associé à ma désintox qui m’a permis d’assez rapidement obtenir  un sommeil moins découpé et cauchemardesque, je peux juste faire ce rapprochement ? Toujours est-il qu’effectivement je dors mieux avec moins de produit chimique dans le sang. Donc les nuits de délire, je ne sais comment je fais mais je ne me souviens plus d’avoir plongé dans le sommeil. A un moment donné de guerre lasse, je dois cesser de m’agiter physiquement et mentalement et je m’endors enfin !

Tous les matin je me lève parfois fatiguée, parfois pas mais avec aucune énergie. Et cet état de manque d’énergie a toujours existé chez moi. Je n’ai aucun ressort, si je ne travaille pas ou si je n’ai rien de spécialement prévu, je traînasse, au mieux je bouquine car j’adore ça.

Je me souviens quand mes enfants étaient d’âge scolaire, je me levais pour les préparer et les emmener à l’école et je me recouchais jusqu’à l’heure de la cantine du midi. Ma journée ne commençait qu’après. Il est à noter qu’à cette époque, je travaillais la nuit donc effectivement mon sommeil était aussi détérioré à cause de mon travail. Ceci étant dit, ayant repris de jour ensuite, ce fût pareil. Ajouter tout de même que si je dois comme ce fût le cas pas mal d’années, me lever à 5h pour aller bosser, je me lève facilement car j’ai une raison obligée de le faire. Ma journée est difficile et j’en sors exténuée mais j’y arrive. C’est aussi pour cette raison d’inversion de mes phases veille-sommeil que les lunettes de luminothérapie m’ont été prescrites. Je reviendrais certainement expliquer ces difficultés ressenties et vécues un autre jour.

Je deviens alors sensible à la lumière, aux bruits, je suis irascible, limite en mode agressive dans la voix, je ne supporte rien. Ma peau est infecte et pire qu’avant. C’est dire car j’ai toujours une peau très sensible à tout mais là ça dépasse tout entendement. Alors être comme ceci est-il du au sevrage ou plus accentué parce que je suis pratiquement ménopausée, je ne sais ?



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