Quand il faut donc y’a plus qu’à !

LE SAUT
Album : LE SAUT

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La confiance en soi est ce fil tendu sur lequel je chemine mais parfois elle me fait défaut et ça ne s’achète pas ni sur le net , ni en boutique, dommage !



Un soir sur la Terre !

IDE ROSE
Album : IDE ROSE

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 Déjà revêtue de son manteau bleu, la nuit a assez rapidement viré  le jour son ennemi puis nonchalamment elle a  envahi l’espace.

Tous les soirs elle arrive pas à pas. En été, elle peut être douce et charmante voir chaude comme la braise mais aussi froide et glaciale l’hiver quand le printemps tardif est assoiffé des rayons dardé du soleil .  Oui il fait nuit, ce n’est plus l’hiver donc pas encore le printemps et dans  ma tête monte un semblant de trucs pernicieux et sources qui m’emprisonnent chaque soir.

D’un côté, c’est comme si ma tête rétrécissait  car paralysée de peurs et d’un autre  augmentait de part les angoisses qui face au théâtre de la nuit prennent chacune place sur une chaise quasi non éjectable.

Dans la pièce d’à côté ronronne un film policier. Je n’ai cure de celui-ci car il ne me passionne pas. D’ailleurs pour sûr qu’un film me passionne, il faut vraiment qu’il soit bon. Le dernier en date est Avatar que j’ai vu il y a environ deux semaines. Et oui, je fais partie de ces gens qui ne sont pas au même rythme cinématographique que les autres et ne suivent pas forcément ce qui fait de l’audience. Pour Avatar j’avais une idée arrêtée car il est pourvu (entre autres)  d’images de synthèse et d’une certaine mise en scène de science fiction à laquelle je n’adhère que très mais vraiment très rarement. Il en va de même pour le silence des Agneaux et Stars Wars que je n’ai jamais vu ou que quelques minutes avec le p’tit robot qui dit ????? m’en rappelle plus de toutes façons de ce qu’il dit ?

J’ai l’impression de passer pour une attardée mentale quand j’avoue avec une mine déconfite que je n’ai pas vu certains films et à grand spectacle ou a fort budjet de réalisation, de production et d’entrées commerciales.

M’en fous … m’en fous de ne pas suivre la vindicte populaire tel un mouton de Panurge qui suit ses congénère bêtement car il ne ne sait où aller. M’en fous de tout ça car j’ai d’autres envies, d’autres buts comme lire, parler, composer des trucs et des machins qui font des choses pour mon quotidien et d’autres trucs et machins qui font d’autres choses dans ma tête  ……………… pourtant déjà encombrée de milliers de pensées.

Justement le soir et encore plus la nuit, ces pensées arrivent à maturation. Certaines se détachent et se fixent durablement comme si elles étaient scotchées et ne pouvaient plus se déloger de l’endroit génial qu’elles ont trouvé. Comment peuvent-elles choisir un tel emplacement si ma volonté ne veut pas qu’elles s’installent en moi. Et bien si, elle font leur lit pour quelques heures ; environ six heures quand je suis arrivée à éteindre la lumière pour ce qu’il s’appelle « dormir ».

 

Dormir ça veut dire quoi au juste ?

 

Se reposer, Récupérer, Oublier le jour,  Poser ses soucis, Faire le vide comme un reset  afin de  mieux repartir le lendemain.

Je n’ai cure de tout cela car je ne sais pas faire reset, plus faire peut être car je ne sais même plus si un jour j’ai su le faire ? En tous cas du plus loin de ma remembrance, je n’en ai pas le souvenir ???????????????????????

Seul me reste les souvenirs d’un état d’agitation, de pensées multiples qui profitent du silence de  la nuit pour encore mieux se répandre et me compresser. Je me sens si à l’étroit dans mon « moi-même ».

 Cela m’indispose et me fait peur en même temps. S’abandonner, se laisser aller dans le noir qui comme un vide me signifie qu’il ne fait pas bon y vivre longtemps. Alors je résiste car  même avec les plus bonnes intentions je n’arrive pas à me laisser aller . Pourtant j’y met du mien, je me mets au calme, je ne prends pratiquement jamais d’excitants, (seul un café noir le matin  …….  et encore), pas d’alcool sauf celui festif des soirées, pas de drogues illégales et je ne fume pas. Je fuis les films/séries agressives et violentes et les discussions dont les sujets pourraient fortement m’offenser ou me faire violence.

Malgré tout cela je reste éveillée et je pense à des milliers de choses que j’ai faite ou pas, que j’ai dites ou pas, qu’il ne faut pas que j’oublie de faire ou de dire aussi. Je pense à mon job et surtout à certaines collègues à la con qui m’énervent car jalouses , elles me mettent des bâtons dans les roues, c’est connu et très féminin ces satanées intentions d’emmerder sa voisine.

.Je pense parfois à mes enfants qui m’émerveilleront toujours même si tous trois  ont maintenant atteint  l’âge adulte. Je songe à mon chéri quand il n’est pas à mes côtés, à ce désir que j’ai de lui, au manque que j’en ressens et à tous les projets que nous allons fabriquer puis vivre complices  car complètement de concert ensemble.

Parfois je somnole en mettant la radio et à la faveur d’une pensée plus angoissante qu’une autre, je fais un bond dans mon lit et me voilà complètement réveillée. Je dois alors regorger de patience pour ne pas m’affoler. Ne pas me dire que je ne vais pas arriver à m’endormir. 

C’est ça le plus dur , arriver à m’abandonner et ça met du temps chaque soir pour ensuite vivre ce moment où tout est à refaire parce qu’une pensée ingrate et déstabilisante à encore saccager mon esprit en me réveillant puis en me tenant éveillée pour un temps qui peut aller de quinze minutes jusqu’à deux heures.

J’avoue que vivre cela est extrêmement  fatiguant et que c’est dans ces  moments là je me sens si fragile et si en proie au désespoir. Tout me semble alors impossible, injuste, inaccessible comme si mes efforts étaient réduits d’un coup, d’un seul à néant. Il me faut une force infinie pour ne pas hurler, ne pas pleurer, ne pas me laisser aller plus loin en moi. Souvent les tremblements commencent, mon corps s’agite de soubresauts que je dois absolument faire taire pour ne pas qu’ils évoluent en crise de tétanie.

C’est épuisant mais ces symptômes traduisent l’état de manque. C’est ainsi que mon corps exprime ce manque. En tous cas et il me faut absolument  accepter de supporter ces désagréments pour progresser vers mon but. Et ce but j’essaie de le visualiser pour faire corps avec lui, pour qu’il s’accroche à moi, qu’il m’adopte comme moi je le niche en mon sein !



Légende Hindoue

INSPIRATIONS-IMAGES-POEMES-CHANSONS
Album : INSPIRATIONS-IMAGES-POEMES-CHANSONS

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Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eût un temps où tous les hommes étaient des dieux.

Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

 

Lorsque les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci: « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »

Mais Brahma répondit: « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux dirent: « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahma répondit à nouveau: « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »

Déconcertés, les dieux proposèrent: « Il ne reste plus que le ciel, oui, cachons la divinité de l’homme sur la Lune. »

Mais, Brahma répondit encore: « Non, un jour, l’homme parcourra le ciel, ira sur la Lune et la trouvera. »

Les dieux conclurent: « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Brahma dit: « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme: nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

 

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, exploré la lune et le ciel à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

 

http://www.syti.net/LegendeHindoue.html



Un Début d’Explication !

 

Comment expliquer ce long chemin qui m’a mené à prendre la décision d’arrêter tout traitement (un anxiolytique classe des Benzodiazépine et un somnifère classe  des Lormétazépam). Décision que j’espère franchement irrévocable.

En grand résumé, à l’âge de 16 ans et demi j’ai fait une grave dépression réactionnelle à une enfance que je classifie de barbare car orchestrée par deux parents toxiques parce qu’ils n’ont jamais su grandir, qu’ils n’ont jamais été de vrais adultes. Ils sont restés comme cristallisés, englués à des moments charnières de leur enfance et comme ils n’ont pas su s’extraire cet état d’être en devenir ils sont restés paralysés d’eux-mêmes.

Bien sûr, tous deux avaient leurs raisons, chacun à leur manière, bien sûr  ils étaient névrosés car avaient eux même subi des perturbations importantes dans leur vie. Ça n’ajoute rien  et qui plus est ça ne les dédouane certainement  pas de leurs faits et gestes à mon égard mais il faut savoir pardonner et j’ai réussi de leur vivant à faire ce travail si compliqué, si exténuant voire si déroutant. Donc ça n’a pas été simple et facile à faire mais je suis fière d’y être arrivé après avoir presque sorti toute ma colère, toute ma haine engrangée et tous ces litres de larmes qui ont noyé mes yeux embués de souffrance ………….….. souffrance à vomir ………….….. souffrance à ne plus savoir qui être, quoi être,  qui et comment devenir, advenir ………….…..  pour à l’époque me  frayer un chemin pour mon à venir , vers  mon avenir ?

Aussi , je pense fortement qu’à un moment donné j’ai été dans l’impasse dans laquelle eux-mêmes sont restés toute leur vie et ce qui m’a sauvé est d’avoir réussi par ma seule force et ma combativité  indéniable,  à avancer plus loin qu’eux sur ce difficile chemin de vie. Cette existence qui  fait intérieurement hurler d’effroi, qui glace le sang, qui fige à jamais.

C’est tout simplement horrible à vivre et surtout à ressentir. Toutes ces émotions qui me reviennent en plein visage car dans toute mon enfance,  elles étaient si dures, si lourdes à voir et à porter que pour me protéger de leur sacrilège, je les avais oubliées loin en moi, comme remisées dans un grenier. Ne plus les voir, ni les  subir, encore moins les vivre car il m’était déjà trop difficile  d’exister sans ………….  alors comment faire avec ?

Presque ou quasiment tomber à terre, il m’ a fallu faire taire tout cette souffrance et c’est là que la médication entre en scène. Je ne mangeais, plus ni ne dormais, il fallait bien que cela cesse, que cela s’arrête pour que je continue malgré tout à vivre.

Alors, encore une fois pour faire rapide, quitte à y revenir plus tard, j’ai la certitude que la mémoire de mon corps et  le cœur de mon âme garderont toujours ces exactions quelque part et c’est ce quelque part qui fait toute la différence. Elles sont et seront toujours là mais je les ais changé de place. Je les mets dans un endroit qui devient au fil des ans plus sécure donc moins horrible à regarder  ……………….. comme si j’avais mis un gros pansement dessus ou un baume cicatrisant. Oui c’est assez compliqué à expliquer cet état d’être car ça se vit même si c’est parfois au prix d’y perdre définitivement son âme !



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